L’ENS est une entité de l’université d’Etat d’Haïti qui fait face à de rudes problèmes de fonctionnement, déjà avant le 12 jan 2010, cette entité peine à avoir un bon fonctionnement : pas de professeur à plein temps, pas assez d’espace, une cafétéria qui ne fonctionne pas à plein régime, et l’expatriation continue des professeurs restant. Depuis 1986 après la chute des Duvalier, l’ENS logeait le local des Volontaires de la Sécurité Nationale(VSN), le corps des Tontons Macoute et ensuite vient s’ajouter un ancien bureau de contrôle du déboisement du morne l’Hôpital (OSAM).
Depuis le 12 jan 2010 l’imposant bâtiment qui abritait l’ENS n’est que du passé récent comme d’autres immeubles de la capitale, ce qui oblige les étudiants à prendre les cours sous les tentes ou sous des préfabriqués aux allures d’habitations de fortunes.
Pour pallier à cette situation la coopération japonaise décide de voler au secours de l’ENS, leur demandant seulement de trouver un terrain avec l’appuis du gouvernement d’Haïti afin de construire un nouveau local devant abriter cette faculté, mais jusqu’ici le terrain n’est pas encore disponible et le délai accordé par la coopération japonaise touchait bientôt à sa fin, ce qui pourrait entrainer une annulation du projet
Face à l’inertie de l’Etat, la grogne des étudiants commence à monter, plusieurs actions sont annoncées pour cette semaine en vue de sensibiliser le gouvernement haïtien sur l’urgence qui leur presse.
L’ENS est une institution qui forme des enseignants pour le secondaire et éventuellement pour l’université grâce aux nouveaux programmes de maitrise qui y sont en cours.
Comme toutes les autres entités de l’université de l’Etat d’Haïti l’ENS semble être en perte de vitesse, vue le niveau affiche par certain élément sorti en sont sein, ce qui pousse des gens à dire qu’aujourd’hui, L’ENS n’est pas assez normale, ni suffisamment supérieure.
Roussel chery

