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1899-2014 : Haïti – Cinéma, 115 ans déjà, où en somme nous ? (1ere Partie)

Mag Haiti by Mag Haiti
March 24, 2014
in Uncategorized
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Le 14 décembre 1899, un représentant du cinématographe Lumière, Joseph Filippi, de passage sur l’île, effectue la première projection publique au Petit séminaire. Le lendemain, il filme un incendie à Port-au-Prince.

Le cinématographe fait son apparition en Haïti pratiquement en même temps que dans les autres pays du monde. Aujourd’hui 115 ans après, le cinéma haïtien marque les pas sur place. Alors en 115 ans le cinéma aurait pu générer plus de 600 milliards de dollars. Des écoles de cinéma s’ouvrent partout, des acteurs sont légendaires. Le petit comme le grand écran amène des millions et des millions de téléspectateurs à travers le monde.

Quant à nous en Haïti, qu’avons-nous fait depuis ces 115 dernières années ? Qu’est-ce que le cinéma nous a rapporté ? Ou plutôt qu’est-ce que le cinéma nous a apporté?

Tout au cours de ce dossier spécial, nous allons voir où en somme nous. Pourquoi nous en sommes là ? Et où allons-nous ?

Il est six heures ici à Gressier, Principalement à Merger. Nous sommes dans une petite maison a étage, au premier, près d’une centaine de personnes s’attroupent dans une petite salle qui ne peut recevoir qu’une trentaine, c’est l’euphorie, on chuchote on parle, on raconte des anecdotes. Vers le fond, il y a un téléviseur des années 70, bon n’exagérons pas, des années 80. Un homme qui a collecté 15 gourdes par tête vient passer ‘’du bon film haïtien’’ comme il l’a dit. Dans le générique le nom du film, vous vous questionnez, puis vous regarder autour de la salle, et vous pensez qu’un tel film ne devrait pas être visionné par des mineurs. Mais la plupart des personnes ici présentes sont des mineures. Le film commence déjà et à la cinquième minute, une femme se déshabille sous les yeux de tous, déjà un jeune homme commence à taquiner une jeune fille assise devant lui. Que voulez-vous qu’il fasse ? Il faut pratiquer après cette belle théorie ainsi va notre cinéma, nous sommes en train de payer ce que nous n’avons pas pu ou pas voulu faire au cours de ces trente dernières années.

115 ans déjà : ce que nous avons fait

Bien que L’historiographie haïtienne sur le cinéma est très limitée, nous sommes toutefois témoin de beaucoup d’évènements importante sur le plan national, en voici quelque moment clés de ce qui c’est passe ici en Haïti en 115 ans:

Les premières projections en continu, après le passage du représentant des frères Lumière, ont eu lieu à partir de 1907 au Grand Hôtel de Pétion ville, puis au Parisiana, situé au Champ de Mars (Port-au-Prince), à partir de 1914. Le Parisiana a été la première grande salle de cinéma et de théâtre (environ 500 places) qui a existé dans le pays.

En 1933, le Ciné Eden ouvre ses portes au Cap-Haïtien. L’année suivante, c’est le tour du Paramount à Port-au-Prince, et en 1935 celui du Rex Théâtre.

Les années 50

Ricardo Widmaïer, pionnier de la radio l’a été aussi pour le cinéma. C’est lui qui a assuré au début des années 1950 la réalisation et la projection au Ciné Paramount des actualités filmées. Il a son propre laboratoire à Port-au-Prince où il développe, en noir et blanc et en couleurs, ses films tournés en 16 minutes. Il produisait avec Edouard Guilbaud « Moi, je suis belle ». Jean Dominique, auteur du commentaire, prête également sa voix à la narration. Le son est assuré par Herby Widmaïer qui n’avait alors que 15 ans.

Bien qu’il n’y ait pas de recherches systématiques et donc d’informations précises et documentées à ce sujet, plusieurs reportages ont été filmés sur des sujets variés (ciné-variétés) jusqu’à la prise du pouvoir par François Duvalier en 1957. Emmanuel et Edouard Guilbaud réalisent de nombreux reportages sur les évènements politiques et sportifs jugés les plus importants, très souvent sous la direction de Ricardo Widmaïer.

Les années 60

Dans les années 1960, les spectateurs avaient encore le choix entre des films produits par des réalisateurs italiens et français. Mais au fur et à mesure, malgré des représentations offertes sporadiquement par l’Institut Français, le cinéma hollywoodien a progressivement envahi les écrans. Pendant tout le régime Duvalier, une stricte surveillance est exercée sur les films projetés de peur qu’ils ne véhiculent des idées « subversives ». Par exemple, La fièvre monte à El Pao, de Luis Buñuel, a été vite enlevé des salles. À cette époque, les westerns et les films inspirés des arts martiaux chinois représentaient le plus souvent les seuls choix offerts au public.

Les années 80 : le déclin du Duvaliériste

Avec le déclin de la dictature féroce de ‘’Baby Doc’’, le groupe Maxence Elisée apparaît sur le marché haïtien du cinéma. Cette corporation antillaise a permis au public haïtien d’avoir accès aux films à succès réalisés en France et aux versions françaises des films américains.

Ce que nous avons vraiment fait alors que Betty Grable devenait la plus célèbre des Pin-up de tous les temps. Grace Kelly gagnait un Oscars pour la Fille de la campagne (1955), Marilyn Monroe devenait légendaire après sa mort (aout 1962), Elizabeth Taylor gagnait un Oscar de la meilleure actrice en 1961 pour La Vénus au vison. James Dean devenait une icône. Alfred Hitchcock nous impressionnait avec sa dernière vraie blonde Tippi Hedren (Les oiseaux 1963). Haïti restait dans l’ombre parce que ce n’était pas la priorité des hommes politiques de l’époque. Ce n’était d’ailleurs pas leurs priorités d’honorer le premier haïtien d’origine ayant gagné un oscar (1964).

Pendant la dictature des Duvalier, la production d’images filmées a été d’une extrême pauvreté à l’intérieur du pays. Vu les contraintes technologiques et financières de la production cinématographique, il n’est pas étonnant que dans un pays où tous les indicateurs socio-économiques marchent à rebours, les cinéastes, à de rares exceptions près, n’arrivaient pas à réaliser des films.

Pendant longtemps le cinéma haïtien est resté muet et n’a pas pu s’émanciper alors que seul ce domaine aurai pu générer des centaines et des centaines d’emplois.

C’est ainsi que se produisent, en tout et pour tout, pendant les 28 ans de la dictature des Duvalier, seulement trois films : un moyen métrage, Map palé nèt, réalisé en 1976 par Raphaël Stines, version créole de la pièce de Jean Cocteau, Le bel indifférent ; Olivia, long métrage réalisé en 1977 par Bob Lemoine. Celui-ci tente la réalisation d’un autre film qui ne sera jamais publié. En 1980, Rassoul Labuchin réalise Anita, qui a connu un grand succès, grâce à la diffusion qu’en a fait le Ciné-club « Point-de-Vue » créé à la même époque mais qui ne dura pas longtemps. Olivia a été tournée en 35 mm et les deux autres en 16 minutes.

Raynald Delerme et Jean Gardy Bien-Aimé ont produit et réalisé plusieurs longs métrages de fiction vidéo qui ont été projetés dans les salles de cinéma de Port-au-Prince et des principaux chefs-lieux de province avec un succès étonnant. Tout comme plus récemment : Réginald Lubin et Richard Sénécal.

Parmi les films-vidéo réalisés par Raynald Delerme à cette époque on peut citer :

Founérailles (1988, réalisé d’après un scénario de Théodore Beaubrun et avec Théodore Beaubrun (Languichatte). PVS/Polycarpe Vidéo Studio)

Shérico S.A. No 1 (1989)

 

Sources : Conjonction (1983)

Matériel pour une préhistoire du cinéma haïtien

Cinéma de l’Amérique latine. Par Guy Hennebel et de Alfonso Gumucio Dagrón (1981)

Carlens Laguerre
Copyright © 2014 Mag Haiti
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