Le Festival international du film de Toronto (TINFF) a vibré cette année au rythme de nombreuses pépites cinématographiques, mais un titre s’est imposé comme l’événement incontournable : I Play Rocky. Retour sur une œuvre magistrale qui s’impose déjà comme l’un des grands moments de cette édition.
Une claque cinématographique et émotionnelle
Dès les premières minutes, le ton est donné. I Play Rocky s’impose comme l’un des films les plus marquants du festival. Porté par un scénario solide et une mise en scène immersive, il captive le public du début à la fin, offrant une histoire riche, universelle et profondément touchante.
Si l’écriture frôle la perfection, c’est surtout le jeu des acteurs qui élève le film au rang de chef‑d’œuvre. Anthony Ippolito et AnnaSophia Robb livrent des performances d’une intensité rare, épaulés par une distribution collective remarquable. Chaque scène transpire la vérité et l’émotion, offrant au public des instants de grâce cinématographique.
Le coup de cœur du festival
À la sortie des projections, l’enthousiasme est unanime : I Play Rocky n’est pas seulement un bon film, c’est un événement cinématographique.
La symbiose entre la puissance de l’intrigue et l’excellence de la distribution en fait un candidat sérieux pour la saison des récompenses. Un véritable coup de cœur qui rappelle que le 7ᵉ art conserve intact son pouvoir de bouleverser et de marquer durablement les esprits.
Carlens Laguerre
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