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Barack Obama tend la main aux républicains

Mag Haiti by Mag Haiti
November 7, 2012
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“Ce soir, vous, le peuple américain, nous avez rappelé que si notre route a été dure, nous nous sommes ressaisis, nous nous sommes rebellés, et nous savons au fond de nos cœurs que le meilleur est à venir pour les Etats-Unis d’Amérique. Que vous ayez glissé un bulletin Obama ou un bulletin Romney, vous vous êtes fait entendre et votre voix a fait la différence. Je viens de parler avec le gouverneur Romney et je l’ai félicité, lui et Paul Ryan, pour la campagne combative qu’il a menée.

Les campagnes électorales peuvent parfois sembler mesquines, presque insensées. Ce qui apporte de l’eau au moulin des cyniques qui nous expliquent que la politique n’est rien de plus qu’un combat d’ego ou la lutte entre des intérêts particuliers.

Mais la politique n’a rien de petit, c’est grand. La démocratie, dans un pays de 300millions d’habitants, peut être bruyante, brouillonne. Chacun de nous a ses opinions, ses croyances profondes. Et quand nous traversons des moments difficiles, quand nous prenons des décisions importantes, cela attise les passions, les controverses. Ca ne va pas s’arrêter ce soir, et ce n’est pas une mauvaise chose: ces débats sont la preuve de notre liberté.

Malgré toutes nos différences, la plupart d’entre nous partageons les mêmes espoirs pour l’avenir de l’Amérique. Nous voulons que nos enfants grandissent dans un pays où ils ont accès aux meilleures écoles. Un pays qui ne soit pas écrasé par le poids de la dette, qui ne soit pas affaibli par les inégalités, qui ne soit pas menacé par le pouvoir destructeur du réchauffement climatique. Nous voulons leur transmettre un pays sûr, respecté et admiré à travers le monde, défendu par les meilleurs soldats qui soient. Vous nous avez élus pour que nous nous occupions de vos emplois, pas des nôtres.

Dans les semaines et les mois à venir, je vais travailler avec les dirigeants des deux partis pour faire face aux défis que nous ne pouvons affronter qu’ensemble : réduire nos déficits; réformer notre fiscalité; réparer notre politique d’immigration; réduire notre dépendance au pétrole venu de l’étranger… Je crois que nous pouvons affronter l’avenir parce que nous ne sommes pas aussi divisés que nos querelles politiques le laissent imaginer.

Nous ne sommes pas aussi cyniques que le disent les experts. Nous sommes plus grands que la somme de nos ambitions personnelles, et nous sommes plus qu’une accumulation d’Etats rouges et bleus [républicains et démocrates]. Nous sommes et nous serons toujours les Etats-Unis d’Amérique. Ensemble, avec votre aide et par la grâce de Dieu, nous allons continuer d’aller de l’avant et à rappeler au monde pourquoi nous vivons dans le plus grand pays du monde.”

Réélu mardi pour un second mandat à la Maison blanche, Barack Obama a tendu la main au camp républicain et, malgré les difficultés économiques et budgétaires du pays, renoué avec le thème de l’espoir dans son discours de victoire.

“Malgré toute les difficultés que nous avons traversées, malgré toutes les frustrations autour de Washington, je n’ai jamais eu plus d’espoir pour notre avenir que ce soir, je n’ai jamais eu plus d’espoir pour l’Amérique et je vous demande de faire vivre cet espoir”, a dit le président démocrate à ses partisans, réunis dans son fief de Chicago, qui l’applaudissaient à chacune de ses phrases ou presque.

En 2008, le premier président noir de l’histoire des Etats-Unis avait largement devancé le républicain John McCain au terme d’une campagne placée sous le double thème de l’espoir et du changement.

Cette année, Barack Obama n’était plus ce “tableau blanc” sur lequel, disait-il il y a quatre ans, chaque Américain pouvait projeter ses aspirations mais un président sortant lesté d’un bilan.

Avec un PIB progressant au rythme moyen de 2,1%, la première économie du monde n’est pas parvenue à renouer avec une croissance soutenue depuis qu’elle est sortie de la récession de 2007-2009. Le chômage reste à des niveaux élevés proches des 8% de la population active et la dette de l’Etat fédéral dépasse désormais les 16.000 milliards de dollars.

A l’exception des dernières semaines de la campagne, Barack Obama, qui avait opté cette fois pour le slogan “En avant” (Forward), s’était gardé de reprendre les termes d’espoir et de changement.

Mitt Romney pensait pour sa part faire de cet environnement économique un marchepied vers la Maison blanche.

“PLUS QU’UNE ADDITION D’ÉTATS ROUGES ET D’ÉTATS BLEUS”

Au terme d’une campagne dure et marquée par des dépenses faramineuses de l’ordre de deux milliards de dollars, Barack Obama a fini par l’emporter sur son rival républicain, réalisant une performance quasi parfaite dans les “Swing States”, ces Etats qui basculent dans un camp ou l’autre au gré des scrutins.

Seule la Caroline du Nord lui a échappé, et peut-être aussi la Floride, où il devance Romney de 0,53% au dernier pointage, mais où les compteurs sont bloqués jusqu’à mercredi après-midi au moins.

Assuré quoi qu’il en soit d’avoir au moins 303 votes au collège électoral, où 270 suffisent pour gagner, Barack Obama a souligné dans son discours que des compromis seraient nécessaires pour faire avancer les Etats-Unis, d’autant que la situation reste inchangée au Congrès, où les républicains ont conservé leur majorité à la Chambre des représentants, le Sénat demeurant démocrate.

“Reconnaître que nous avons des espoirs et des rêves communs ne fera pas disparaître les obstacles, ne résoudra pas tous nos problèmes et ne remplacera pas la difficile tâche de forger le consensus”, a-t-il reconnu.

Barack Obama s’est cependant dit “impatient de tendre la main et de coopérer avec les dirigeants des deux partis pour faire face aux défis que nous pourrons surmonter ensemble”. Il a cité la réduction du déficit budgétaire, la révision de la fiscalité, la réforme de la législation sur l’immigration et la réduction de la dépendance énergétique des Etats-Unis.

“Je crois que nous pouvons embrasser ensemble cet avenir, parce que nous ne sommes pas aussi divisés que nos représentants politiques le laissent entendre, parce que nous ne sommes pas aussi cyniques que les experts le pensent. Nous sommes supérieurs à la somme de nos ambitions individuelles, nous sommes davantage qu’une addition d’Etats rouges (républicains-NDLR) et d’Etats bleus (démocrates), nous sommes et nous serons à jamais les Etats-Unis d’Amérique”, a-t-il poursuivi dans une envolée lyrique rappelant les riches heures de sa première campagne présidentielle.

En 2008, 240.000 personnes s’étaient retrouvées en plein air, sur les pelouses du Grant Park de Chicago, pour célébrer la victoire de Barack Obama. Son staff avait opté cette année pour une salle de 18.000 places assises au McCormick Place.

Entourés de sa femme Michelle et de leurs deux filles, rejoints sur l’estrade par la famille de son vice-président, Joe Biden, Barack Obama est revenu vers l’avant-scène au moment où ses proches se retiraient en coulisse, à la fin de son discours.

Il a observé l’assistance, salué de la main et lancé du bout des lèvres un “merci” qui a fait apparaître des larmes dans les yeux de certains de ses partisans.

OBAMA SURCLASSE ROMNEY AUPRÈS DES FEMMES, DES MINORITÉS

Si ses cheveux ont blanchi, si ses filles ont grandi et si le retentissement historique de sa réélection est moindre que son accession à la Maison blanche en 2008, ses partisans ont pourtant manifesté le même enthousiasme qu’il y a quatre ans, signe peut-être de leur soulagement après le long suspense de la nuit électorale.

“C’est la consolidation de quelque chose qui a débuté en 2008”, exulte Karen Lehman, 59 ans. “C’est une victoire pour tous ces gens, ici, que le président Obama a su mobiliser. Ils pensent qu’il va dans la bonne direction.”

La structure du vote conforte son témoignage.

Les sondages réalisées à la sortie des urnes démontrent en effet que Barack Obama a de nouveau rallié les suffrages des femmes, des minorités et des jeunes, cette coalition sur laquelle il avait bâti son succès inaugural.

Dans certains endroits, il a su mobiliser plus qu’en 2008. En Pennsylvanie par exemple, que Mitt Romney espérait pourtant faire basculer dans les “Etats rouges”, la participation des Afro-Américains a dépassé le niveau atteint en 2008, selon ABC News. Dans le Nevada, les “Latinos” ont représenté 18% des votants, contre 15% quatre ans plus tôt, note CNN.

Le vote des femmes est aussi parlant. En 2008, Obama avait devancé McCain de 13 points dans l’électorat féminin. D’après Ipsos-Reuters, il a obtenu cette année 55% du vote féminin contre 43% pour Romney, soit un écart pratiquement inchangé.

La clé de son succès réside dans ses prises de position sur les questions de société, comme le droit à l’avortement ou le mariage homosexuel. Si l’économie est la principale préoccupation de l’électorat global, les femmes sont près de deux fois plus nombreuses que les hommes à classer ces sujets sociétaux en tête de leur motivation de vote.

UNE BASE ÉLECTORALE DURABLE

“Il y quatre ans, je pensais que l’électorat rassemblé par Obama serait durable, ce soir, c’est ce que nous avons vu”, analyse Tad Devine, un vétéran des stratégies électorales démocrates.

“Cette coalition rassemble les Afro-Américains, les Latinos, les femmes célibataires et les jeunes. Si vous y ajoutez les cols bleus syndiqués et les blancs surdiplômés, vous obtenez une majorité, notamment dans les Etats disputés”, ajoute-t-il.

Barack Obama a bénéficié aussi de l’amélioration relative des indicateurs économiques observée ces six derniers mois. Le chômage, même s’il reste élevé à 7,9% (1), semble en recul, le marché de l’immobilier se stabilise et la confiance des consommateurs se redresse.

En octobre 2011, 25% seulement des Américains pensaient que les Etats-Unis allaient dans la bonne direction. La semaine dernière, cette proportion était passée à 45%.

“Il ne fait aucun doute que le président a bénéficié de sa politique économique. Son plan de sauvetage de l’automobile lui a peut-être valu la victoire dans l’Ohio et l’a aidé à remporter des scrutins clefs dans le Midwest”, note le politologue David Gergen, qui fut conseiller de plusieurs présidents, démocrates comme républicains.

(1) Obama est le premier président réélu avec un taux de chômage supérieur à 7,2% depuis Franklin Roosevelt en 1936.

 

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