Samedi 1er mars. 4hpm. C’est la fête à Petit Goave. Le wharf est assiégé par une foule de fêtards. Dans une ambiance haute en couleur animée par les bandes déguisées, les bandes à pied et les chars allégoriques, les carnavaliers, hommes femmes et enfants, venus de partout, sont venus savourer la septième édition du carnaval Dous Makós .
Malgré la menace de pluie, rien n’arrive à refroidir les esprits. La curiosité est au rendez-vous. Au son trépidant des cornets et des vaccines, le public petit-goavien est très tôt soumis aux charmes de ce carnaval auxquels il est habitué. Les bandes à pieds, comme á l’accoutumée, ont cette formule rare d’entrainer une marée humaine. Avec le groupe Fara famn la joie de la grande foule est portée á son apogée. Il n’y a pas que les bandes. Il y des cordons de pluie qui se mêlent aussi de la partie. 6h45. L’envie de s’amuser habite la grande foule qui doit malgré tout s’abriter. Plus de deux heures filent. Les bandes reprennent avec le même tempo de départ. L’ambiance est de plus en plus surchauffée. Mais la prestation du groupe Anbyans, a beau faire attendre avant de soumettre les viveurs à sa magie. Les groupes Metriz et kolabo 07 ont, à tour de rôle, fait danser la grande foule, plus que jamais, avide de plaisir.
Pour sa 7eme édition, le carnaval Dous makòs, tout en rendant hommage aux femmes haïtiennes, a fait des heureux dans la région des palmes. –

