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« Jamais de ma vie, je n’ai eu le privilège de rencontrer le juge Jean-Serge Joseph. Jamais ! »

Mag Haiti by Mag Haiti
July 29, 2013
in Uncategorized
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Le premier ministre Laurent Lamothe a accordé une interview au Nouvelliste . En faisant le point sur plusieurs sujet, il s’exprime sur la mort du juge Jean-Serge Joseph. Lamothe est catégorique : « Jamais de ma vie, je n’ai eu le privilège de rencontrer le juge Jean-Serge Joseph. Jamais ! » Avant d’ajouter : « Comment comprendre que l’on puisse tirer profit d’une telle tragédie ? Je suis choqué ». « Je n’aurais jamais imaginé que des adversaires politiques auraient pu utiliser la dépouille d’un honorable magistrat pour servir des causes politiques. C’est inimaginable et scandaleux… ». Interview.

 

Le Nouvelliste : Vous dirigez un gouvernement auquel il manque des ministres, on ne parle plus du remaniement ministériel ni même des changements dans les directions générales, qu’est-ce qui explique cette grande lenteur dans le changement ?

Le premier ministre Laurent Lamothe : Pour les dirigeants responsables que nous sommes, le président Martelly et moi-même, il s’agit de toujours prendre le temps nécessaire pour réaliser les changements adéquats, au moment opportun. Dans un pays où la politique partisane est exacerbée, il faut du temps pour construire une équipe à la fois motivée par l’esprit de service public et par l’urgence de sortir le pays de la pauvreté.

L.N. : Etes-vous trop pris par les petits problèmes du quotidien ?

L.L. : Haïti est confrontée  à toutes sortes de problèmes, petits et grands. Notre gouvernement a mis sur pied un programme de développement à long terme  qui est accessible sur le site web du ministère de la Planification et de la Coopération externe.  La politique générale du gouvernement est axée sur le plan stratégique de développement qui doit faire d’Haïti à long terme un pays émergent. Pour réaliser cet objectif, il est essentiel que je m’assure que les politiques publiques sont bien implémentées par les ministères sectoriels et que l’action gouvernementale est bien coordonnée afin d’atteindre nos objectifs sur plusieurs décennies.
Cependant, si nous devons impérativement nous concentrer sur les problèmes structurels à long terme, nous ne devrons jamais perdre de vue les problèmes urgents et  pressants sur lesquels nous  devons réagir quotidiennement.

L.N. : La mort du juge Jean-Serge Joseph continue de faire la manchette de l’actualité. Suivez-vous ce dossier ?

L.L. : Je constate comme vous que ce décès sert les intérêts de certains individus et la cause de certains opposants qui sont prêts à utiliser tous les moyens pour discréditer le gouvernement et la présidence aux yeux de l’opinion publique nationale et internationale. La population constate que ce sont les mêmes personnes qui ne laissent jamais passer aucune occasion d’attaquer le gouvernement. C’est bien connu que la lutte politique en Haïti n’est pas un jeu d’enfant et qu’elle est parfois le théâtre de machinations et de coups bas. Toutefois, je n’aurais jamais imaginé que des adversaires politiques auraient pu utiliser la dépouille d’un honorable magistrat pour servir des causes politiques. C’est inimaginable et scandaleux…
Je profite d’ailleurs de cette tribune pour présenter une nouvelle fois mes sincères condoléances à la famille éplorée  et aux proches du juge Joseph.

L.N. : Avez-vous, oui ou non, rencontré le juge Jean-Serge Joseph ?

L.L. : La réponse est non. Jamais de ma vie, je n’ai eu le privilège de rencontrer le juge Jean-Serge Joseph. Jamais !

L.N. : Avez-vous, oui ou non, d’une façon ou d’une autre, tenté de l’influencer ?

L.N. : La réponse est également non. Je me permets d’ajouter que le président Martelly et moi croyons fermement dans l’indépendance des trois pouvoirs et travaillons sans relâche au renforcement de l’appareil judiciaire. Nous avons adopté des mesures évidentes qui témoignent de cette détermination, telles la nomination des juges de la Cour de cassation, la mise en place du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) et la dotation de moyens lui permettant de remplir son rôle combien important pour le renforcement de l’État de droit qui reste et demeure une priorité pour le président Martelly.
Depuis ma prise de fonction, j’ai toujours rappelé que le corps judiciaire est un organisme indépendant et qu’il est impératif pour l’exécutif  de respecter le principe de la séparation des pouvoirs.

L.N. : Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas réclamé d’enquête sur la mort du juge Joseph ?

L.L. : Le ministre de la Justice m’a informé que le commissaire du gouvernement a déjà diligenté  une enquête  à cet effet. Nous en attendons les conclusions. Tout ce que nous entendons à travers les médias pour le moment, c’est que le juge Joseph est mort de façon soudaine d’un accident vasculaire cérébral. Ses médecins, y compris des neurochirurgiens américains  des plus qualifiés, se trouvaient à son chevet au moment de son décès. Comment comprendre que l’on puisse tirer profit d’une telle tragédie ? Je suis choqué.

L.N. : Beaucoup de proches de l’administration Martelly-Lamothe sont cités dans des scandales, comment vous sentez-vous face à ces accusations à répétition ?

L.L. : La lutte contre la corruption est une des priorités du gouvernement et du président Martelly. Nous sévissons avec la dernière rigueur contre tout acte illégal ou de corruption. D’où qu’il vienne. Nous entendons donner le bon exemple et continuerons à sévir contre ceux qui enfreignent la loi, quels que soient leur secteur d’appartenance, leur camp politique ou leur origine sociale.

L.N. : Le gouvernement ne semble pas pressé d’organiser les élections. Que répondez-vous à vos détracteurs ?

L.L. : L’organisation des élections est un processus qui requiert la contribution de plusieurs institutions et entités, dont le Parlement, le judiciaire, l’exécutif, l’Office national d’identification (ONI), la police …
Le gouvernement a toujours voulu la tenue des élections et a toujours oeuvré en ce sens. Les faits sont là! Nous avons passé près de sept mois à attendre que le Parlement désigne ses représentants au CTCEP.
Nous voulions que l’institution électorale soit permanente mais nous avons dû faire des compromis pour aboutir au CTCEP actuellement en place.
Le gouvernement a fait face à ses responsabilités et engagements en mettant des fonds à la disposition de l’institution électorale en vue de l’organisation des élections. Nous sommes d’ailleurs la seule entité à avoir respecté nos engagements. Notre mission est de mettre les moyens à la disposition du CTCEP qui demeure une institution indépendante, la seule habilitée à organiser les élections au regard de la Constitution.

L.N. : En janvier 2014, si les élections ne se tiennent pas, le Parlement restera-t-il en place ?

L.L. : mettons le paquet pour réaliser des élections transparentes, démocratiques et crédibles dans les meilleurs délais.

L.N. : Où en êtes-vous dans la lutte contre la corruption ?

L.L. Dans le cadre  de la  mise en application de la  Stratégie nationale de lutte contre la corruption, l’ULCC a entrepris plusieurs  actions depuis 2012. Par exemple, notons le projet de loi portant prévention et répression de la corruption déjà voté par le Sénat de la République. Il y a aussi la coordination du Comité interinstitutionnel de lutte contre la fraude fiscale, la contrebande, le blanchiment des avoirs et la corruption, créé en juin 2012. C’est la “Task force” anti-corruption.
Parallèlement à tout ce que nous entreprenons pour rendre Haïti plus moderne et  construire une économie plus forte, notre engagement à combattre la corruption  est constant et irréversible. D’ailleurs, la société constate et apprécie nos efforts. Il en est de même pour certaines organisations internationales engagées dans la lutte contre la corruption. A ce propos, il est à noter que la fondation Héritage, branche de Transparency International, reconnaît les efforts consentis par le gouvernement en matière de lutte contre la corruption.

 

Frantz Duval, Source: Le Nouvelliste

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