Partie I-
À mes yeux, sans détour – La chronique de Wis
En tant qu’adepte des concours de beauté, particulièrement des « Concours Miss », lorsque j’ai appris que Lulu Orange détenait désormais la franchise de Miss Universe Haïti et devenait la nouvelle directrice nationale du concours, je me suis dit qu’après toutes ces années, Haïti allait faire une remontée spectaculaire au concours international Miss Universe et que le peuple haïtien aurait enfin de quoi être satisfait d’une compétition nationale digne de ce nom.
Je ne connais pas Lulu Orange personnellement, je ne l’ai jamais rencontrée ni échangé avec elle, mais comme beaucoup de passionnés de concours de beauté, j’ai suivi son parcours dans cet univers. Au regard de sa participation à plusieurs compétitions aux États-Unis et à l’international, je peux affirmer que son expérience et son parcours dans le monde des concours de beauté sont loin d’être négligeables.
De son parcours, j’ai retenu qu’elle avait décroché notamment les titres de Mrs. Corporate America International et de Ms. Florida 2024, après avoir été Miss Boca Raton USA, Miss Hollywood USA, Miss South Florida USA et Mrs. Haiti International.
Elle a également détenu les franchises de Miss Universe US Virgin Islands et de Miss Grand US Virgin Islands, tout en assumant des responsabilités de direction dans plusieurs concours, dont Miss Teen Universe Haïti et Miss Supranational Haïti.
À cela s’ajoutent ses activités de mentorat et son engagement dans l’accompagnement des femmes à travers Pageant Role Models et les Prestige Pageantry Awards. Un parcours aussi riche dans l’univers des concours nationaux et internationaux me donnait donc toutes les raisons d’être enthousiaste et de nourrir de grandes attentes à l’égard de la nouvelle direction de Miss Universe Haïti.
Autrement dit, je voulais voir Lulu Orange insuffler une véritable révolution dans la manière de penser, d’organiser avec professionnalisme et de faire vivre un concours de beauté en Haïti.
C’est pourquoi, compte tenu de son expérience, j’ai suivi cette nouvelle édition de Miss Universe Haïti 2026 avec beaucoup de curiosité sur les réseaux sociaux, notamment les pages Facebook et Instagram de l’organisation, mais aussi sur d’autres plateformes relayant les informations relatives au concours.
J’ai guetté dans les moindres détails chaque étape depuis son lancement en juillet 2026 : la révélation officielle des postulantes, les différentes étapes virtuelles, les publications de photos et de vidéos, les annonces entourant la finale, la présentation des membres du jury, jusqu’à la cérémonie finale du dimanche 23 août 2026.
À mes yeux, un concours de beauté ne saurait se mesurer uniquement à la soirée finale
Pour en apprécier véritablement la qualité et l’essence, il faut aller bien au-delà de la couronne et des projecteurs : s’intéresser à la préparation du concours, au processus de sélection des candidates représentant les différents départements, à leur accompagnement, au coaching, au mentorat, à leur présentation sur les réseaux sociaux comme sur scène, mais aussi à la pertinence des projets qu’elles portent.
Il faut également observer leur capacité à évoluer dans les différentes épreuves du concours, telles que la présentation en robe de soirée, le costume national, le maillot de bain, les concours de talents ou les épreuves sportives, sans oublier leur aptitude à communiquer, à défendre une idée et à présenter un projet viable.
Car, à mes yeux, une ambassadrice ne doit pas seulement savoir défiler ou adopter la meilleure pose lors d’un photoshoot : une Miss Haïti doit aussi maîtriser les codes d’un concours, savoir s’exprimer avec aisance, porter un message positif et inspirant, contribuer à la visibilité et au rayonnement de son pays, défendre une cause et, surtout, donner du sens à la couronne et à l’écharpe qu’elle aspire à porter.
C’est précisément ces aspects que je propose d’analyser dans « À mes yeux, sans détour – La chronique de Wis », à travers cette série consacrée à Miss Universe Haïti 2026.
Dans la deuxième partie, je reviendrai sur l’organisation et le déroulement virtuel de la compétition, c’est-à-dire de l’annonce officielle des candidates aux différentes publications de photos et de vidéos sur les réseaux sociaux, en passant par les étapes qui ont précédé la grande finale.
Enfin, dans la troisième et dernière partie, je m’attarderai sur la grande finale : ses différentes séquences, la mise en scène, le jury, les performances des candidates et, bien évidemment, le verdict final.
Je reviendrai également sur les perspectives qui s’ouvrent désormais pour Tatenda Rameau, notre nouvelle représentante, dans sa préparation pour la 75ᵉ édition de Miss Universe, prévue en novembre 2026 à San Juan, Porto Rico.
Rendez-vous donc dans la deuxième partie pour entrer dans les coulisses virtuelles de cette édition 2026. Et comme toujours, avec mon regard : À mes yeux, sans détour – La chronique de Wis.
Wisline Louissaint
©️Tous droits réservés – Groupe Média MAGHAITI 2026



