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Alicia Keys, Wonder Woman à visage humain

Mag Haiti by Mag Haiti
November 9, 2012
in Uncategorized
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Elle a changé, Alicia Keys. En bien. Lorsqu’elle sort son premier album en 2001, Songs in a Minor, la New-Yorkaise n’a que 20 ans à peine. On la présente comme un croisement entre Lauryn Hill et Whitney Houston. Le tout New York s’extasie sur la gamine, qui joue du piano classique depuis quelle a 7 ans, compose et écrit contrairement à toutes ses contemporaines du R’n’B. Sur Songs in a Minor, elle chante les tourments de l’amour-passion (Fallin), écrit son premier pamphlet féministe (A Woman’s Worth) mais, dès qu’elle se lève de son petit tabouret et qu’elle prend la parole, elle jure comme un charretier.

Onze ans plus tard, la jeune mère de famille, élégante dans sa robe violette, en rit encore : “Je sortais des rues de New York, s’excuse-t-elle presque, je ne savais pas vraiment comment me tenir, comment rendre intelligible tout ce que j’avais à dire. Mais, en me voyant à l’image, je me suis dit : “Ce n’est pas possible, il faut que je fasse quelque chose !””

Alicia Keys sort fin novembre son cinquième album, Girl on Fire, dont elle a coécrit trois morceaux avec la chanteuse écossaise Emeli Sandé. Pas de tube comme sur le précédent – l’hymne à New York Empire State of Mind chanté aux côtés de Jay-Z -, mais une direction plus blues, comme sur Not Even a King, ou des performances vocales, comme avec Girl on Fire.

Le premier clip, New Day, célèbre sa nouvelle vie d’épouse et de mère de famille (elle est mariée depuis deux ans au producteur de rap Swizz Beatz) mais aussi, une fois encore, sa ville de New York, filmée en vue aérienne et au plus près du bitume, avec un graffiti artiste taguant les murs des paroles de la chanson d’Alicia Keys : “New York a fait celle que je suis, résume-t-elle, tout ce béton, tous ces immeubles dingues, il n’y a pas une ville dans le monde qui ressemble à New York. Il y a l’énergie de tous ces gens qui y viennent plein de rêves, d’idéaux et d’espoirs. Je n’aurais jamais pu vivre ailleurs.”

Alicia Keys y est née, fille d’une Italo-Irlandaise et d’un Afro-Américain. Son père est steward – il est aujourd’hui chef cuisinier dans une université – mais divorce très vite de sa mère, qui abandonne sa carrière d’actrice pour devenir conseillère juridique à la naissance d’Alicia. Elle l’élève seule dans un deux-pièces de Hell’s Kitchen, un quartier de Manhattan proche de Broadway : “Hell’s Kitchen ressemble à son nom, c’est vraiment la cuisine de l’enfer, raconte la chanteuse. J’y ai grandi au début des années 1980, c’était plus sombre, plus déserté que ça ne l’est aujourd’hui, presque flippant, en fait. C’était l’endroit où tous ceux qui n’avaient pas de pied-à-terre à New York se retrouvaient. Mais je m’en souviens aussi comme d’un endroit cool avec des breakdancers, des apprentis musiciens jouant de la batterie sur des seaux en plastique, des contorsionnistes mettant leur tête entre leurs jambes… Broadway était juste à côté. Ça donnait une atmosphère étrange, sombre et trouble la journée, pleine de lumière la nuit.” Elle en a gardé un goût certain pour les shows de Broadway et produit aujourd’hui la pièce Stick Fly, de la dramaturge américaine Lydia R. Diamond.

Major de sa promo

A 12 ans, Alicia Keys rentre dans la fameuse école rendue célèbre par le film et la série Fame, Professional Performing Art School. Elle en sort major de sa promo à 16 ans. Après quelques déconvenues, elle finit par signer avec le producteur Clive Davis, qui avait découvert vingt ans plus tôt Whitney Houston, et commence son ascension en assurant la première partie du chanteur Maxwell à l’été 2001. Retour d’ascenseur ? Aujourd’hui, Maxwell, passé de mode malgré son talent, interprète sur Girl on Fire le duo Fire we Make, qu’elle a voulu à l’image d’un autre tandem d’antan, Marvin Gaye et Tammi Terrell.

Ses deux premiers albums battent des records, Bob Dylan la porte aux nues dans son émission de radio, mais Alicia Keys finit sa course sur les rotules. En 2006, elle est au bord de la dépression nerveuse, sa grand-mère vient de mourir, et la chanteuse part se ressourcer en Egypte. Aujourd’hui, elle raconte en accéléré : “Avant ce voyage, j’avais passé cinq ans à courir d’une ville à l’autre, à essayer de satisfaire tout le monde : donne-moi ci, donne-moi ça… C’était trop. Je ne savais plus ce que je ressentais, ce que je voulais, j’étais très confuse. J’essayais de comprendre ce que les gens faisaient autour de moi. Et puis un ami m’a lancé : “Pourquoi tu ne vas pas faire du bateau sur le Nil ?” Rien ne va s’écrouler pendant ton départ et, quand tu rentreras, tout ira mieux. Je l’ai pris au mot.” Partie seule pendant trois semaines à la découverte de l’Egypte ancienne, elle a tellement été marquée par ce voyage qu’elle a prénommé son fils Egypt.

Aujourd’hui, elle se dit davantage maîtresse d’elle-même : “Avant, j’essayais de faire le maximum de choses en une journée, ajoute-t-elle. Maintenant, si je ne peux pas, ce n’est pas grave. Je vis plus comme une Européenne. Je pense que les Européens ont trouvé un parfait équilibre entre leur vie privée et les affaires. Les Américains travaillent trop, ça fait partie de notre culture, mais ça nous rend dingues, on est toujours à la traîne dans notre vie privée. Si vous ne vivez vraiment pas votre vie, vous n’irez nulle part de toute façon. Vous n’aurez pas assez d’inspiration et d’enthousiasme pour faire les choses.”

Après quelques rôles au cinéma, Alicia Keys se lance aujourd’hui dans la production de documentaires. Elle vient aussi de goûter à la réalisation pour le téléfilm Five, qui raconte le combat de cinq femmes contre le cancer du sein. Elle est l’une des cinq réalisatrices avec, entre autres, Demi Moore ou Jennifer Aniston : “Dans ma partie, on parle d’une femme qui est une sorte de Wonder Woman, qui croit tout pouvoir surmonter. Elle a deux filles. L’une d’elle a un cancer, et préfère le taire à sa mère de peur d’avoir à supporter ses conseils.” Alicia Keys est aussi une Wonder Woman. Mais elle sait, quant à elle, rester humaine.

Source: http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/11/07/alicia-keys-wonder-woman-a-visage-humain_1787102_3246.html

 

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